À propos

Julie Lapalme offre des services de design, conception web et de consultation à titre de stratège bilingue du contenu numérique. Elle possède de l’expertise en gestion de contenu et de l’expérience en enseignement.

Horticultrice et artiste, elle vit à Montréal.

Bio
L'HORTICULTURE

Diplômée de l'Université de Guelph en horticulture, où ses domaines d'intérêt étaient la gestion du paysage naturel et l'aménagement paysager, Julie espère faire valoir sa créativité lors de la conception de jardins et lors du processus de l'aménagement paysager écologique. Ses recherches portent sur le jardin faunique, les forêts urbaines et la régénération urbaine.

Elle a également obtenu un certificat en horticulture urbaine durable pour en apprendre davantage sur les enjeux de l'agriculture urgaine et de la sécurité alimentaire dans le contexte de la crise climatique actuelle.

Fière Lufavore depuis plus de dix ans, ayant un vif intérêt pour l'agriculture urbaine, les infrastructures végétalisées (IV) et les Solutions fondées sur la nature (SfN), elle est membre de Cultiver Montréal, la Société québécoise de phytotechnologie (SQP), les Amis du Jardin botanique de Montréal, la Société d'horticulture et d'écologie de Dorval, et l'Ecological Landscape Alliance (ELA).

MÉDIAS NUMÉRIQUES

Au fil des années, Julie s'est acquis une vaste expérience en communications numériques ayant travaillé au sein de centres d'artistes autogérés, de corporations, de musées, d'organismes sans but lucratif ainsi que le milieu universitaire.

Julie LapalmePRATIQUE ARTISTIQUE

Julie est détentrice d’une maîtrise de l’Université Concordia en Littératures francophones et résonances médiatiques et d’un Baccalauréat en beaux-arts du Nova Scotia College of Art & Design.

Sa pratique artistique est axée sur la recherche et les processus de création avec une forte composante littéraire.

Au fil des années, elle a reçu plusieurs subventions et prix pour son art et a largement exposé ses œuvres. Elle a siégé à de nombreux jurys et s'est méritée plusieurs résidences d'artistes à travers le pays. Julie a également donné de nombreux ateliers dans le milieu des arts, où elle a offert du mentorat à des artistes ainsi que des étudiants et étudiantes.

Le point de départ de son plus récent work-in-progress La p’tite table enchantée est Tischlein, Deck Dich für Alle! Eine Betrachtung, une brochure écrite en 1908 par Joseph Angerbauer qui s'inspire du mouvement ouvrier et socialiste de cette époque.

Tongue Rug : Tapis à langues est structuré sur le concept d’un tapis à langues traditionnel propre au Québec et à la Suède. C’est un sladdakavring virtuel qui agit à la fois comme archive et « machine à écrire ». Son cyberpitch a remporté le Prix du Fonds Bell (ex aequo) au Forum des Nouvelles Écritures : Cyberpitch 2.0 du Festival international du nouveau cinéma et des nouveaux médias.

Julie a participé au projet Fugues, adaptation hypermédiatique de Piano (René Lapierre, Les Herbes rouges, 2001) et réflexion critique sur le texte, avec le Laboratoire de recherche NT2 (Nouvelles technologies nouvelles textualités) à l’UQAM.

Orphan Train – Trained Tales, une coproduction avec le Centre des Arts de Banff, a circulé dans plusieurs expositions et festivals dans l'Est du Canada ainsi que São Paulo (13º Videobrasil International Electronic Art Festival). L’une de ses pièces sculpturales de son exposition solo au Khyber Centre for the Arts a ensuite été exposée dans une exposition de groupe au Musée des beaux-arts de la Nouvelle-Écosse.

Embedded, une bande-vidéo avec animation numérique qu'elle a produit en partie au Centre for Art Tapes, a été diffusé sur le Women’s Television Network ainsi qu’au festival torontois Images Festival of Independent Film & Video, entre autres.

La Banque d’œuvres d’art de la Nouvelle-Écosse détient deux de ses œuvres d’art ; un tableau tiré de son exposition de fin d’études à la galerie Anna Leonowens de l’Université NSCAD (bird, box and spindle) et une sculpture tirée de l’exposition collective (A13+). Son travail se trouve également dans plusieurs collections privées.

Histoire ornithologique de l'oiseau coucou
COUCOU GRAPHIQUE : 1998 - 2012

Avant de travailler dans les communications numériques dans le domaine de l'enseignement supérieur, Julie a exploité sa petite entreprise pendant plus d'une décennie tout en poursuivant ses études et en menant ses recherches et sa pratique artistique.

The cuckoo is a pretty bird, she sings as she flies; she brings us glad tidings, and she tells us no lies. She sucks sweet white flowers, to make her voice clear; and the more she sings cuckoo, the summer draws near.

Chanson populaire

Le cuculus canorus est un oiseau grimpeur à dos gris, à longue queue, qui se nourrit d’insectes et qui dépose ses œufs dans le nid d’autres oiseaux. Cette nouvelle famille élève ces nouveaux arrivés comme les leurs. Le jeune coucou a une croissance rapide, et surpasse rapidement la taille de ses parents adoptifs due à son appétit vorace. Souvent même, le taux de croissance exagéré peut être attribué au fait que l'oisillon a littéralement poussé ces concurrents hors du nid.

Cuckoo ClockMalgré le fait que l'oiseau coucou a développé quelque peu une mauvaise réputation selon l'ornithologie, la mythologie et le folklore, Coucou graphique a adopté cet oiseau comme sa mascotte. L'oiseau est mis à part à cause de son appétit vorace (de l'art), de son sens de travail, de son esprit compétitif, et avant tout, de son chant unique. Après tout, il annonce l'arrivée du printemps chaque saison, et occupe habituellement l'horloge coucou, manifestant sa présence fidèlement chaque heure avec son cri.

L'oiseau coucou réfère aussi au sens d'humour un peu dingue de Coucou graphique. Surnommer quelqu'un de « coucou » laisse sous-entendre que cette personne est dépourvue d'intelligence, est bête, ou est légèrement désaxé. La philosophie de Coucou graphique prône que pendant une session de remue-ménage, mieux vaux un peu de folie et des pensées non linéaires, si ces derniers mène à des solutions inattendues et créatives.